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 Quand la marine italienne formait la marine israelienne

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Alexderome
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MessageSujet: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 0:05

C'est dans les locaux de l'école de la marine italienne que les premiers cadres de la marine israélienne à Civitavecchia furent instruits en 1935. Il y avait 28 inscrits. 200 cadres furent ainsi formés. Ils portaient la Menorah sur la manche de l'uniforme. L'école du Bethar fermera ses portes en 1938, suite aux lois raciales.
ALEX
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Gustite
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 0:34

Voila une information qui me déroute un peu. Cela se passait sous Mussolini. J'imagine que c'est sous l'impulsion des nazi que cette "entente" s’arrêta?

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André
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 0:58

Bonjour,

j'apprends quelque chose! cheers
Ce qui m'étonne le plus, c'est la date... 1935... pourtant Israël ne fut créée officiellement qu'en 1948 si ma mémoire est bonne. Je sais qu'il y avait déjà d'importants problèmes et conflits en Palestine à cette époque,
était-ce pour "embêter" les Britanniques?
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 1:09

C'est pour cela en grande partie, André. Mussolini voulait faire nommer un rabbin italophile à Alexandrie. J'ai oublié son nom.
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 1:43

C'était aussi à ce moment-là pour embêter Adolf, les accords de Stresa avaient été signé en avril 1935, avec un front franco-italo-britannique contre le réarmement allemand.
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GS.59
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 10:05

J'apprends également bien des choses dans ce post.
Une certitude: l'histoire de l'Italie juste avant le conflit et pendant la guerre est bien plus complexe que la caricature que l'on en fait, un vague allié de l'Allemagne nazie retournant sa veste au bon moment.
J'aimerais être conseillé sur les bouquins à lire pour s'informer de cette histoire italienne de cette période.

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En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux.Citation de François René, vicomte de Chateaubriand  
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 12:57

Je te ferai une liste plus tard.
Bonne journée.
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 20:06

Salut GS 59
De la création des fasci di combattimento en 1919, la marche sur Rome, la guerre d'Ethiopie, l'Espagne et l'entrée en guerre en 1940 c'est vingt années appelées ventennio.
Comme le sujet est vaste, que veux-tu savoir ? La politique, le régime, l'armée ?....
Le fascisme a été expliqué par Renzo de Felice et ensuite son disciple Emilio Gentile. Mais pour aborder ces auteurs, il faut connaitre un peu l'histoire de l'Italie et surtout le Risorgimento avec Garibaldi et Mazzini.
Pierre Milza est plus abordable ainsi que Max Gallo.
J'ai un Max Gallo : l'Italie de Mussolini, facile à lire. Je peux te le faire parvenir.
Bien entendu, je suis disponible pour certains sujets (sauf l'Afrique du Nord)

Pour débuter, je peux te conseiller une revue gratuite DGM, éditée par un certain Daniel Laurent (coucou) et dont le premier numéro aborde l'environnement proche de Mussolini : les hiérarques. A travers leur histoire, on aborde celle du ventennio.
.
Cette caricature de l'Italie vient d'une méconnaissance de Mussolini, j'ai lu sur un autre forum que c'était un rigolo; c'est une grave erreur de le sous-estimer. Si ses attitudes prêtent à sourire : les deux points sur les hanches, elles datent de lorsqu'il était socialiste, membre du comité central qui lui avait délégué la direction de L'Avanti. Il s'était battu en duel avec un autre socialiste Claudio Treves, un duel au sabre de 20 minutes. Mussolini avait été le seul à mobiliser sur le Brenner face à la tentative d'anschluss et il avait protégé le chancelier Dollfuss.
Avec les Juifs, la situation a été ambigüe. Des juifs avaient été parmi les premiers squadristi. Un des premiers sous-secrétaire à l'intérieur avait été Aldo Finzi qui avait participé à un raid aérien sur Vienne avec l'escadrille Serenissima du poète-condottiere d'Annunzio.
Un autre Duilio Sinigaglia avait été déclaré "martyr du fascisme" à Modena, sa tombe a été préservée :

Le lois raciales sont un autre sujet, complexe, qui si elles frappaient les juifs (ebrei) injustement (vraisemblablement ses mesures provenaient des "faucons" comme Farinacci, soucieux du rapprochement avec l'Allemagne) elles n'ont pas entrainé de persécutions. Il n'y eu que deux synagogues détruites- je parle avant l'arrivée des Allemands.

A+
ALEX

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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 22:49

Merci

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André
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mer 7 Nov 2012 - 23:30

Bonsoir,

un peu tardivement, merci pour ces éléments de réponse Alexderome.
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Sam 10 Nov 2012 - 20:34

Un autre exemple est le général du génie naval Pugliese. Très compétant, il était directeur dans le domaine de la construction navale, il avait collaboré à la constructions de cuirassés. Sa carrière s'arrêta lors des lois raciales, congédié, mais repris du service après l'attaque de Tarente pour aider au renflouement des vaisseaux endommagés.
Arrêté en 1943 par les SS, il est fait libéré et se retrouve au nord de l'Italie où il est mis à la retraite car en raison de son age. Il est mort en 1961.
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 18 Nov 2012 - 0:31

Photo intéressante : des membres du Betar défilent en chemise noire à Civitavecchia, probablement les futurs cadres de la marine israélienne.

https://asseromaberlinotelaviv.wordpress.com/page/15/#jp-carousel-379
Le voilier -école, ex- Quattro Venti :

ALEX
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 18 Nov 2012 - 11:43

D e sacrés documents, merci pour les avoir partagés avec nous Very Happy
Des soldats Juifs défilants dans l'Italie fasciste, comme quoi rien n'est blanc ou noir dans la réalité de l'avant de la seconde guerre mondiale.

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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 18 Nov 2012 - 17:32

Rassemblements, rituels, processions, un mouvement fascsitoide -pas fasciste-l 'Italie a été une opportunité pour former des cadres à la marine sioniste. Je dois approfondir.
ALEX
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Mar 20 Nov 2012 - 0:33

Le faschisme italien et le national socialiste allemand sont des idéologies très différentes mais elles ont en commun d'avoir un dictateur à leur tête et d'avoir une politique expensioniste .
Mais il est clair que Musolini fût un modèle pour Hitler , et si l'Italie avait largement la technologie et les inventeurs pour être à la pointe du progrès à cette époque , elle manquait cruellement d'industrie lourde et de matière premières pour pouvoir avoir une armée à la hauteur des ambitions de son dictateur !
L'allemagne bien mieux pourvue en industrie et en matières premières assurera ainsi sa suprématie dominatrice , mais elle finira quand même par succomber faute de ces matières premières si précieuses pour assumer une guerre !
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Sam 24 Nov 2012 - 1:58

Certains élèves ont pris des cours de scaphandrier, après la guerre, ce seront des instructeurs de la Decima MAS à les instruire.
ALEX
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 0:56

GS.59 a écrit:
J'apprends également bien des choses dans ce post.
Une certitude: l'histoire de l'Italie juste avant le conflit et pendant la guerre est bien plus complexe que la caricature que l'on en fait, un vague allié de l'Allemagne nazie retournant sa veste au bon moment.
J'aimerais être conseillé sur les bouquins à lire pour s'informer de cette histoire italienne de cette période.


Quand l'Italie allais de defaite en defaite.
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:02

Je ne comprends pas le rapport avec l'école de la marine de Livourne et l'encadrement du Betar avec le post ci-dessus, puisqu'à cette époque elle n'était pas en guerre ?
ALEX
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:09

Il etais tellement respecté,que la populace le pendis par les pieds est lui cracherent dessus,c'est a cause de se GRAND chef que l'Allemagne entra en guerre en Afrique du nord,l'armée Italienne ramassa une derouillée sur tout les fronts,l'Allemagne fut pour elle une roue de secour,explique nous a quoi servais pour les sionistes une marine ????????????

Jean claude,de quel technologie parle tu,aviation datant d'une autre epoque,une marine depassée depuis la premiere guerre,quand aux blindés n'en parlons pas.

Mussolini se permis sans l'accord des forces de l'axe""la tripartie""t'attaquer en Afrique du nord,trois semaines apres elle fut rejetée jusqu'a la mer,les Anglais en ont fais une bouchée.
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:15

Tu ne comprend pas,je t'explique alexderome,tu glorifie l'armée ""ton ""armée italienne et ceci deja sur un autre forum,tu t'en souvient moi oui,avec le prussien ,albatros et j'en passe n'etais deja pas tres d'accord a se sujet,maintenant tu invente une histoire ,je ne sais pas pourquoi d'abord,vous avez instruit les sionistes,la belle blague,parce-que les sionistes avais besoins d'etre instruit et surtout pour les italiens,tu sais qui a formé les premiere division JUIFS,je te le donne en mille,et vous ne me croirai jamais,HITLER,he oui,et de plus dans la WH.

Je recherche le lien,et je te le poste.
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:16


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Les soldats juifs d'Hitler
salut


Ancien étudiant des Universités de Yale et de Cambridge, Bryan Mark Rigg est actuellement professeur d'histoire à l'Université militaire des États-Unis. Il a servi comme volontaire dans l'armée israélienne et comme officier dans les Marines américains.

Ce juif américain révèle dans son livre "Les soldats Juifs d'Hitler" qu`il y avait entre 120 000 et 160 000 soldats juifs dans l`armee nazie dont certains d'entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses.

Ce livre, étayé par de nombreux documents et témoignages inédits, raconte la tragédie d'Allemands, d'origine juive, à des degrés divers, incorporés dans la Wehrmacht hitlérienne pour des durées et dans des conditions variables. Ces hommes acceptèrent de servir leurs pires ennemis


L’histoire des soldats Juifs d’Hitler demeure au rang des pages occultées de la seconde guerre occidentale. Cependant un ouvrage, agrémenté par de nombreux documents et divers témoignages inédits, lève le voile et retrace l’histoire de ces nombreux Allemands d’ascendance juive qui, à des degrés divers, ont rejoint l’armée allemande pour combattre et servir les idéaux et intérêts d’Hitler.

Au fil des pages, ont comprend que ces hommes ont délibérément choisit de servir les ennemis de leur peuple simplement par patriotisme.

Aujourd’hui, on estime leur nombre entre 120 000 et 160 000. Plusieurs ont d’ailleurs accédé à des grades militaires élevés (feld-maréchal, amiral, général) et ont même reçu les honneurs militaires (décorations pour actes de guerre).
Chose particulière, pour combattre pour la défense et la grandeur du Reich, il leur fallait généralement faire la demande et obtenir l’autorisation personnelle du Führer, pour être habilité à verser leur sang pour la cause des nazis.

Avec ce livre, on accède donc à des aspects insoupçonnés du régime nazi, mais on reste aussi surpris de l’attitude humaine de certains Allemands envers leurs infortunés compatriotes.

Voici deux ans a paru ce livre aux Etats-Unis, et a été traduit en français aux éditions de Fallois, sous le titre : La tragédie des soldats juifs d’Hitler. (Pourquoi « la tragédie » ? Il n’y avait rien de tragique à servir sa patrie et son chef ! De plus le titre original du livre est « les soldats juifs d’Hitler ». Ce sont les éditeurs français qui ont rajouté « la tragédie » dans le titre de la version française. Propagande, quand tu me tiens…)
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Alexderome
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:20

Mais tu penses que je ne savais pas qui tu étais ! Je ne glorifie pas mais je raconte les faits et rein que les faits.
Comme je n'ai pas envie de débattre avec toi, je clos toute discussion.
ALEX
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:28


Conflit italo-grec
Informations générales
Date Du 28 octobre 1940 au 6 avril 1941
Lieu Grèce, Albanie
Issue Victoire tactique grecque
Belligérants
Royaume d'Italie
Royaume d'Albanie Royaume de Grèce
Commandants
Sebastiano Visconti Prasca
Ubaldo Soddu
Ugo Cavallero
Giovanni Messe Aléxandros Papágos
Forces en présence
560 000 hommes
400 avions
moins de 540 000 hommes
208 avions
35 bombardiers
53 chasseurs
Pertes
13 700 morts 13 300 morts
Seconde Guerre mondiale,
Campagne des Balkans
Batailles
Campagne des Balkans
Bataille d'Albanie · Guerre italo-grecque · Invasion de la Yougoslavie · Opération Châtiment · Bataille de Grèce · Opération Abstention · Bataille de Crète · Campagne de Yougoslavie · Opérations anti-partisans en Croatie · Campagne du Dodécanèse · Offensive de Belgrade · Bataille de Poljana
Campagnes d'Afrique, du Moyen-Orient et de Méditerranée
Front d'Europe de l'ouest
Front d'Europe de l'est
Bataille de l'Atlantique
Guerre en Asie et dans le Pacifique
Guerre sino-japonaise
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La Guerre italo-grecque est un conflit opposant l'Italie à la Grèce du 28 octobre 1940 au 6 avril 1941. Elle marque le début de la Campagne des Balkans lors de la Seconde Guerre mondiale. À partir de l'intervention allemande en 1941, on parle de bataille de Grèce.
Ce conflit marque l'entrée en guerre du Royaume de Grèce, qui vit sous le gouvernement autoritaire de Ioánnis Metaxás depuis août 1936, contre l’Italie fasciste de Benito Mussolini. Son gouvernement profasciste rejette l’ultimatum du 28 octobre 1940 par lequel l’Italie demande le libre passage pour ses troupes. Dès lors, la Grèce se range aux côtés du Royaume-Uni au moment où Hitler occupe la plus grande partie de l’Europe.
Pour le peuple grec, la résistance contre l’agression de l’Italie fasciste prit un caractère à la fois national et antifasciste, permettant à l’armée grecque de faire face à l’agression et de lancer une contre-offensive. À la fin de 1940, les armées grecques se trouvaient à soixante kilomètres au-delà de la frontière gréco-albanaise.
Pendant six mois, seize divisions grecques insuffisamment armées immobilisèrent en Albanie vingt-sept divisions italiennes disposant d’un équipement bien supérieur au leur, jusqu’au moment de l’attaque des armées allemandes, le 6 avril 1941.
Le roi et son gouvernement quittent le pays alors que le commandement de l’armée, composé d’officiers fascistes, capitule le 24 avril 1941. Un certain nombre d’officiers et de soldats patriotes, ainsi que la flotte de guerre, ont réussi à quitter l'Hellade. Ils continuent la lutte et participent aux opérations alliées en Afrique (seconde bataille d'El Alamein, campagne d'Italie...).
Les succès militaires grecs en Albanie ont constitué la première victoire des Alliés contre l'Axe, encouragé d’autres peuples hésitants, détruit le prestige de Mussolini et influencé l’attitude américaine. La résistance en Crète a causé la destruction des forces d’élite allemandes et la résistance des peuples albanais, yougoslaves et grec a contraint Hitler à ajourner l’attaque contre l'Union soviétique, délai qui s’est révélé vital pour celle-ci.
Sommaire [masquer]
1 Causes et préparation de la guerre
2 L’ultimatum italien
3 Étapes de la campagne
3.1 Ordre de bataille et plans
3.2 L'offensive italienne (28 octobre 1940 - 13 novembre 1940)
3.3 Contre-attaque grecque (14 novembre 1940 - mars 1941)
3.4 Seconde offensive italienne et offensive allemande (mars 1941 - 23 avril 1941)
4 Conséquences
5 Commémorations
6 Bibliographie
7 Article
8 Voir aussi
8.1 Articles connexes
8.2 Liens externes
Causes et préparation de la guerre[modifier]

L'Italie fasciste possédait un plan à long terme prévoyant l'établissement d'un nouvel Empire Romain, lequel aurait inclus la Grèce. De plus, une des raisons incitant l'Italie à rechercher le conflit avec la Grèce fut le désir d'imiter son allié allemand dans ses triomphes. Mussolini voulait également rasseoir les intérêts de l'Italie dans les Balkans (il fut vexé que la Roumanie, un client italien, ait accepté la protection allemande pour ses champs de pétrole de Ploieşti un peu plus tôt en octobre) et sécuriser des points depuis lesquels l'armée britannique de Méditerranée orientale pourrait être attaquée. Alors que le royaume de Yougoslavie était considéré comme trop puissant, la cible choisie fut la Grèce, que les Italiens considéraient comme faible et divisée en interne. De plus, l'Italie occupait déjà les îles du Dodécanèse depuis 1911.
Après le traité gréco-turc de 1930 et le traité des Balkans en 1934, la menace pour la Grèce provenant de l'ennemi traditionnel turc diminua. L'Albanie était trop faible pour être une véritable menace et le royaume de Yougoslavie ne pressait pas réellement dans ses revendications territoriales sur la Macédoine. La Bulgarie était considérée comme la principale menace pour la Grèce dans les années 1930 avec ses revendications territoriales sur la Thrace occidentale (du Nestos à l'Évros). C'est pourquoi, lorsque Metaxas arriva au pouvoir en 1936, eut lieu une réorganisation de l'armée ainsi que la formation d'une ligne fortifiée défensive le long de la frontière entre Grèce et Bulgarie. Cette ligne porta le nom de Grammi Metaxa (la ligne Metaxas). Au cours des années suivantes, l'armée bénéficia de grands investissements destinés à sa modernisation. Le gouvernement grec investit dans de nouvelles armes pour l'ensemble de ses armées et la marine grecque reçut de nouveaux navires. Cependant, les menaces grandissantes et l'éventualité d'un conflit firent que les principales commandes passées à l'étranger eurent lieu en 1938-1939 et ne furent pas toutes livrées.
Au début de 1939, l'Italie occupa l'Albanie, depuis longtemps sous influence italienne. L'Italie posséda alors une frontière directe avec la Grèce. Cette occupation modifia les plans grecs déclenchant alors les préparatifs contre une invasion italienne. Alors que la guerre éclate en Europe centrale, Metaxas essaie de conserver la neutralité de la Grèce ; mais au fur et à mesure que le conflit s'étend, Métaxas se rapproche de la Grande-Bretagne encouragé par l'anglophile Georges II de Grèce, et ce, bien que Metaxas ait été germanophile et entretenu de bonnes relations avec l'Allemagne d'Hitler.
Une campagne de propagande contre la Grèce commença en Italie au milieu de 1940, et des actes répétés de provocation, tels que le survol du territoire grec, atteignirent leur apogée avec le torpillage par un sous-marin du navire Elli dans le port de l'île de Tinos le 15 août 1940. Bien que la responsabilité italienne fût évidente, le gouvernement grec annonça que le sous-marin était de « nationalité inconnue ».
L’ultimatum italien[modifier]

Article détaillé : Jour du Non.
Le soir du 27 octobre 1940, l'ambassadeur italien à Athènes, Grazzi, apporta un ultimatum de Mussolini à Metaxas. L’Italie avait concentré son armée dans l’Albanie voisine et le Duce demanda le libre passage de ses troupes afin d’occuper des points stratégiques (non spécifiés) sur le sol grec.
La Grèce avait eu un comportement amical envers l’Allemagne nazie, profitant notamment d’accords commerciaux mutuels, mais désormais l’allié de l’Allemagne était sur le point d’envahir la Grèce, sans qu’Hitler ne soit au courant, en partie pour prouver que l’Italie pouvait imiter les succès allemands en Pologne et en France. Metaxas rejeta l’ultimatum le 28 octobre, faisant écho à la volonté du peuple grec à résister ; une volonté exprimée par le mot Okhi (Non en grec). Quelques heures plus tard, l’Italie envahit la Grèce.
Étapes de la campagne[modifier]

Ordre de bataille et plans[modifier]
Le front, s'étalant sur 150 km, était un terrain extrêmement montagneux avec peu de routes. La chaîne des monts du Pinde divisait pratiquement la région en deux théâtres d'opérations : l'Épire et la Macédoine de l'ouest.
Le plan italien, au nom de code Emergenza G (Urgence Grèce), prévoyait une occupation du pays en trois phases : d'abord une occupation de l'Épire et des îles ioniennes, puis une percée en Macédoine de l'Ouest vers Thessalonique afin de contrôler le nord de la Grèce. Dans un troisième temps, le reste de la Grèce aurait été occupé.
Le haut commandement italien mit en place un corps d'armée sur chaque théâtre d'opération. Le XXVe corps d'armée "Ciamura" en Épire (les 23e et 51e divisions d'infanterie Ferrara et Sienna, la 101e division blindée Centauro) devait avancer vers Ioannina et le long de la côte vers Prévéza. Le XXVIe corps d'armée Corizza se trouvait dans le secteur macédonien (les 19e, 29e, 49e divisions d'infanterie Venezia, Piemonte, Parma) et devait initialement observer une position passive, pendant que la division alpine Julia s'avançait entre les deux corps d'armée à travers les monts du Pinde. Au total, les forces italiennes étaient de 85 000 hommes.
Après l'occupation italienne de l'Albanie, le commandement général grec anticipa une attaque combinée de l'Italie et de la Bulgarie. Le plan prévoyait différentes options, selon la situation, mais prévoyait essentiellement une position défensive en Épire, ainsi que de maintenir une possibilité d'offensive en Macédoine occidentale.
Les principales forces armées grecques présentes sur zone à la veille du conflit étaient : la 8e division d'infanterie en Épire, sous les ordres du général Charalambos Katsimitros. En Macédoine de l'ouest, le corps d'armée TSDM (ΤΣΔΜ, Section de la Macédoine occidentale), sous le commandement du lieutenant général Ioannis Pitsikas, incluant le "détachement du Pinde" (Απόσπασμα Πίνδου) de la taille d'un régiment ; la 9e division d'infanterie et la 4e brigade d'infanterie. Les forces grecques s'élevaient à environ 35 000 hommes.
L'offensive italienne (28 octobre 1940 - 13 novembre 1940)[modifier]


Première offensive italienne
Les Italiens attaquèrent avec une préparation inadéquate et malgré leurs attaques répétées, ne réussirent pas à percer. Sur la côte, les chars d'assaut italiens CV-33 et M11/39 rencontrèrent des difficultés sur le terrain montagneux et les défenses anti-chars grecques se révélèrent plus qu'adéquates. Les attaques italiennes, mal organisées et mal coordonnées, ne parvinrent pas à déborder les forces grecques bien positionnées, et ce malgré l'importante supériorité numérique.
Dans le secteur de l'Épire, l'offensive italienne s'arrêta le 9 novembre. Une plus grande menace fut celle de l'avancée de la division "Julia", mais celle-ci fut mise en échec par les troupes du IIe corps d'armée grec. Les Grecs réussirent à encercler et à pratiquement détruire "Julia" le 13 novembre.
En Macédoine occidentale, face à une inactivité italienne et dans le but de soulager le front de l'Épire, le Haut Commandement grec déplaça le 3e corps d'armée le 31 octobre vers l'Épire et ordonna de passer à l'attaque en Albanie avec le TSDM. Pour des raisons logistiques, cette attaque fut successivement retardée jusqu'au 14 novembre. Cette résistance grecque inattendue surprit les Italiens. Plusieurs divisions furent dépêchées en renfort en Albanie, dont la 47e division « Bari », prévue initialement pour l'invasion de Corfou.
Mussolini remplaça Prasca par le général Umbaldo Soddu, son ancien vice-ministre de la guerre. Dès son arrivée, Soddu ordonna à ses forces de se placer sur la défensive. Il était alors clair que l'invasion italienne avait échoué.
Contre-attaque grecque (14 novembre 1940 - mars 1941)[modifier]


Contre-attaque grecque
Les réservistes grecs commencèrent à rejoindre le front au début du mois de novembre, et procédant à la mobilisation, le commandant en chef grec, le lieutenant général Papágos eut suffisamment de troupes pour lancer une contre-offensive.
La TSDM et le IIIe corps d'armée, renforcés continuellement par des unités venues de tout le nord de la Grèce, passèrent à l'offensive le 14 novembre en direction de Korytsa.
Après d'intenses combats sur les lignes fortifiées, les Grecs firent une percée le 17 et entrèrent dans Korytsa le 22 novembre. Cependant, des indécisions au sein du commandement grec permirent un regroupement aux Italiens, leur évitant ainsi une débâcle complète. Quelques unités albanaises échelonnées dans les divisions « Venice » et « Julie » furent liquidées par les Grecs car employées comme bouclier pour protéger la retraite italienne. Le colonel Pervizi (représentant du commandement albanais) décida alors de soustraire le bataillon « Tomorri » au risque d'un second massacre, en abandonnant par surprise le champ de bataille. Cela coûta une grande défaite aux Italiens. Le maréchal Badoglio parla de « trahison des Albanais » et décida le retrait de leur armée, qui fut cantonnée dans les montagnes du nord d’Albanie.[réf. nécessaire]
L'attaque depuis la Macédoine occidentale fut combinée à une offensive générale sur tout le front. Les Ier et IIe corps d'armée avancèrent en Épire et capturèrent Moschopolis (29 novembre) Saranda (6 décembre), Argyrokastron (8 décembre) et Himara début décembre, occupant pratiquement la région que les Grecs appelaient «Épire du Nord». Cette région faisait partie des régions considérées comme grecques par la population grecque et revendiquées par l'irrédentisme de la Grande Idée. Cela explique le refus dans les mois qui suivirent de les évacuer. Un dernier succès grec fut la prise de la très stratégique et fortifiée passe de Klissoura (Këlcyrë) le 10 janvier par le IIe corps d'armée. Mais l'hiver rigoureux, la supériorité italienne et la mauvaise situation logistique des Grecs créèrent une impasse à la fin du mois de janvier.
Seconde offensive italienne et offensive allemande (mars 1941 - 23 avril 1941)[modifier]


Seconde offensive italienne
Il n'y avait alors en Europe que deux pays qui s'opposaient aux forces de l'Axe : le Royaume-Uni et la Grèce qui étaient alliés. Les Britanniques avaient réussi à fournir à la Grèce une aide aérienne limitée. Churchill avait à de nombreuses reprises proposé à Métaxas de lui envoyer des renforts d'infanterie, ce que le chef du gouvernement grec avait refusé : il craignait que cela provoquât l'Allemagne. À la fin de janvier 1941, après le décès de Metaxas, son successeur, Alexandros Korizis accepta l'aide d'un corps expéditionnaire composé principalement d'Australiens et Néo-Zélandais. Des mésententes entre les états-majors britannique et grec retardèrent le déploiement du corps expéditionnaire.
Malgré quelques actions locales, l'impasse continua étant donné que les deux ennemis étaient trop faibles pour lancer une attaque majeure. Malgré leurs victoires, les Grecs étaient dans une situation précaire du fait qu'ils avaient enlevé de leur frontière septentrionale des armes et des hommes afin de consolider le front albanais. Ils étaient alors trop faibles pour résister à une éventuelle attaque allemande.
Les Italiens, souhaitant obtenir un succès avant l'intervention de l'Allemagne, rassemblèrent leurs forces afin de lancer une nouvelle offensive au nom de code "Primavera" (Printemps). Dix-sept divisions furent rassemblées, opposées aux treize divisions grecques, et sous la supervision personnelle de Mussolini attaquèrent la passe de Klisura. L'offensive dura du 6 au 19 mars mais ne parvint pas à déloger les Grecs. À partir de ce moment, et jusqu'à l'intervention allemande, le statu quo s'installa, et les opérations diminuèrent des deux côtés.
Anticipant l'attaque allemande, les Britanniques et quelques Grecs préconisèrent un retrait de l'Armée d'Épire afin de ménager troupes et équipement en vue de pouvoir repousser les Allemands. Cependant, le sentiment national n'admettait pas que des positions si durement gagnées fussent abandonnées et une retraite face aux Italiens défaits eût été vécue comme une disgrâce. Ainsi, le gros des troupes grecques fut laissé loin dans les terres albanaises alors que les troupes allemandes approchaient. Finalement, avec l'avance rapide des Allemands, l'Armée d'Épire dut se retirer le 12 avril mais sa retraite fut coupée par les troupes allemandes et elle se rendit le 20. Le 23 avril, sur l'insistance de Mussolini, la cérémonie de reddition fut répétée afin d'y inclure des représentants italiens.
Conséquences[modifier]

Après l'attaque italienne et les ressources engagées sur le front albanais, l'armée grecque était trop faible pour résister à l'offensive allemande qui suivit. La Grèce fut occupée conjointement par l'Allemagne, l'Italie et la Bulgarie. Elle ne sera libérée qu'en octobre 1944 avec le départ des troupes allemandes.
Cependant, on considère que l'intervention allemande en Grèce retarda l'opération Barbarossa contre la Russie, ce qui aurait affecté son déroulement et son issue. Également important fut l'exemple moral d'un petit pays résistant à la supposée puissante Italie dans une période où seul l'Empire Britannique résistait à l'Axe. La façon dont les Grecs résistèrent leur valut des éloges dont le plus célèbre est peut-être cette phrase de Winston Churchill :
"Hence we will not say that Greeks fight like heroes, but that heroes fight like Greeks".
(Dorénavant nous ne dirons pas que les Grecs combattent tels des héros, mais que les héros combattent tels des Grecs.)
La participation de la Grèce aux côtés des Alliés lui permit d'annexer le Dodécanèse, dont l'île de Rhodes, à la fin du conflit mondial.
Commémorations[modifier]



Tombe du soldat inconnu, encadrée des noms des batailles de la guerre italo-grecque et de la Seconde Guerre mondiale
Ce conflit, en grec Épos tou Saránda (en grec : Έπος του Σαράντα, l'épopée de 40) et la résistance des Grecs sont depuis célébrés chaque année. Le 28 octobre, le Jour du Non de Metaxas à l'ultimatum italien, est un jour de commémoration nationale en Grèce.
Bibliographie
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:30

Alexderome a écrit:
Mais tu penses que je ne savais pas qui tu étais ! Je ne glorifie pas mais je raconte les faits et rein que les faits.
Comme je n'ai pas envie de débattre avec toi, je clos toute discussion.
ALEX

Tu les racontes a ta façon,mais l'histoire est tout autre !!!
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MessageSujet: Re: Quand la marine italienne formait la marine israelienne   Dim 20 Jan 2013 - 1:42

Franchement X1940, que vient faire ta série de commentaires et de liste de défaites Italiennes dans ce post?
Au départ Alex annonce un fait : Les Italiens ont formé des soldats de la future armée Israélienne, et point barre!
Il ne faut pas tous mélanger, je te donne un exemple, je suis un fervent anti-nazi, ce n'est pas pour autant que dès qu'on parle de pièce Allemande que je monte au créneau pour tous dénigrer.
Alors laisse Alex nous faire part de faits avérés et ne reviens pas sur des "querelles" d'un autre forum dont nous n'avons que faire!
Si Alex ne te convient pas, n'interviens pas ainsi sur ces post et ignore les. Tu as tellement de compétence en matière de militaria, alors ne gâche pas ton image par se genre d'agissements.



_________________
Salutations amicales
Didier
«Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit: à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit.»NAPOLEON
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Quand la marine italienne formait la marine israelienne
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