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 Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956

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André
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MessageSujet: Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956   Sam 5 Nov 2016 - 1:57

Le contexte politique et les débuts du soulèvement


Début 1945, sous les coups de boutoir répétés de l'Armée rouge, le gouvernement fasciste hongrois s'écroula. La capitulation de son allié allemand le 8 mai 1945 fit entrer la Hongrie dans la sphère d'influence soviétique.
Soldat de l'Armée rouge hissant le drapeau soviétique en 1945 sur la place du Parlement à Budapest (source: europebetweeneastandwest.wordpress.com)

Dans cette nouvelle Hongrie s'érige, sous la surveillance des troupes soviétiques occupantes, un régime conservant les apparences d'une démocratie multipartite. Le parti communiste hongrois est alors minoritaire mais il va, petit à petit, avec l'aide de l'occupant soviétique, s'installer au pouvoir et écarter ses opposants à coups de complots et de machinations. Mátyás Rákosi, chef des communistes hongrois met en place et applique sa "tactique du salami" pour éliminer, "tranche par tranche", l'opposition démocratique . En 1949, après avoir réduit à néant tous leurs opposants, les communistes hongrois établissent un régime à parti unique. la République populaire de Hongrie était née en tuant la jeune démocratie hongroise.
 
Drapeau de la République populaire de Hongrie de 1949 à 1956 (source: Wikipédia)

L'Union soviétique conserva un contrôle important sur le nouveau pouvoir hongrois en maintenant ses troupes en Hongrie à la faveur d'un traité d'assistance. Mátyás Rákosi, secrétaire général du parti communiste hongrois et véritable chef de la Hongrie se montra un lieutenant zélé de Staline,  déportant et exécutant des milliers de Hongrois, appliquant à marche forcée une politique de soviétisation du pays, ruinant l'économie du pays déjà fragilisée par la guerre et muselant les libertés publiques grâce à l'ÁVH (Államvédelmi Hatóság ou Autorité de Protection de l’État) , l'organe de sécurité du régime. L'arrestation en 1949 du cardinal Mindszenty, chef de l'église catholique hongroise, par le régime attise un peu plus la haine d'une population attachée à sa religion et sous le joug d'un des régimes communistes les plus répressifs d'Europe.
A droite de Joseph Staline, Mátyás Rákosi le nouveau maître de la Hongrie communiste (source: cyclowiki.org)

C'est avec un certain soulagement que les Hongrois accueillent la mort de Staline en 1953. Le décès du redouté dirigeant soviétique et la déstalinisation entraînent dans les années qui suivent l'assouplissement de la plupart des régimes communistes satellites de l'URSS. Rákosi est remplacé au poste de premier ministre par Imre Nagy, réputé plus modéré, en 1953 mais il va s'attacher grâce son poste de secrétaire général du parti communiste, qu'il ne quittera qu'en 1956, à miner les réformes progressistes du nouveau chef du gouvernement hongrois qui est poussé à la démission en 1955.
Imre Nagy, figure de la révolution hongroise réprimée de 1956 (source: Wikipédia)

L'année 1955 constitue un tournant majeur. Deux décisions qui auront une importance capitale dans le déroulement des événements hongrois sont prises.
La première est la création du Pacte de Varsovie, une alliance militaire des puissances  du bloc de l'est formée pour faire face à l'Organisation du Traité de l'Atlantique nord (OTAN) mise en place en avril 1949.
La seconde est la signature du traité mettant fin à l'occupation de l'Autriche par les puissances  victorieuses à l'issue de la Seconde Guerre mondiale. En échange de l'adoption par l'Autriche d'une stricte neutralité et de sa démilitarisation, les Soviétiques acceptent de se retirer du pays si les Alliés occidentaux font de même. Cette décision fit naître un espoir chez Imre Nagy qui y voit la possibilité pour la Hongrie d'accéder à un statut similaire et de se libérer ainsi de l'emprise soviétique.
Cérémonie de signature du traité fondant le Pacte de Varsovie, mai 1955 (source: Le Figaro)

Rákosi quitte la direction du parti communiste hongrois en juillet 1956. La figure du stalinisme hongrois ayant quitté le pouvoir, les critiques contre le régime se libérèrent. Les étudiants, soutenus par l'Union des écrivains et les milieux journalistiques, commencent à s'organiser en dehors des organisations communistes officielles pour réclamer des réformes des institutions et de la politique du gouvernement hongrois. Plusieurs réformes sont adoptées pour assouplir le régime.
Soldats hongrois retirant les barbelés et déminant la frontière austro-hongroise entre juillet 1956 et septembre 1956 en signe d'ouverture du régime. Cette décision facilitera grandement la fuite de centaines de milliers de Hongrois vers l'Autriche après la déclenchement de la révolte en octobre (source: Le Monde)

Le 23 octobre 1956 est le point de départ de la Révolution hongroise. Galvanisés par les réformes que la gouvernement communiste polonais venaient de concéder quelques jours auparavant sous la pression populaire, les étudiants organisent un grand défilé et marchent sur le Parlement. Les armoiries du régime communiste sont arrachés des drapeaux hongrois brandis par les manifestants et dans la soirée, les étudiants mettent à bas la statut géant de Staline en bronze qui avait été érigée dans le centre-ville. Si la manifestation se agitée il n'y a pas encore de volonté d'affronter les troupes du régime. La marche se veut pacifique. C'est lorsque des étudiants tentèrent de s'introduire dans le bâtiment de la radio de Budapest afin d'y lire leurs réclamations que les événements prirent un cour tragique. L'ÁVH, ouvre le feu sur les manifestants qui répliquent en s'attaquant aux véhicules et aux bâtiments des forces de l'ordre pour obtenir des armes. Le nouveau chef du parti des travailleurs hongrois Gerő demande dans la soirée l'intervention des troupes soviétiques déjà stationnée en Hongrie pour sécuriser les points névralgiques de la capitale et éviter de perdre le contrôle de la situation. Les troupes soviétiques interviennent mais se cantonnent principalement à un rôle d'arbitre espérant pour leur simple présence intimider les insurgés.
Ruine de la statut de Staline mise à terre par les manifestants avec un drapeau hongrois aux armoiries communistes arrachées placé dans un des pieds de la statue (source: gettyimages.fr)


Nagy, qui avait été écarté en 1955, retrouve son poste de premier ministre dès le lendemain de la manifestation du 23. Il a alors un avantage, d'un côté son programme réformiste lui vaut une certaine popularité au sein de la population d'autre part il conserve la confiance des Soviétiques et du régime. Il comprends tout de suite la situation. En appelant au calme les manifestants tout en leur promettant des réformes pour une démocratisation des institutions, il espère renforcer son assise populaire pour arracher des concessions à Moscou et à la frange dure des communistes hongrois. Peut-être arrivera-t-il enfin à obtenir pour la Hongrie le statut que l'Autriche avait obtenu un an plutôt.
Dans les rues les combats se poursuivirent entre les émeutiers et les troupes de l'ÁVH. Le 25 octobre le Parlement hongrois est pris par la foule, Gerő et le prédécesseur de Nagy, András Hegedüs s'enfuient hors du pays.
Mitrailleuse rebelle en position pour faire feu sur les forces de la Sécurité d’État (source: time.com)


Combattant révolutionnaire rechargeant son fusil entre des échanges de tir avec les forces loyalistes (source: Le Monde)


Insurgés hongrois (time.com)

Le pays s'embrasa, le pouvoir communiste se délitait et des comités révolutionnaires se formèrent pour remplacer les cadres et les élus locaux du parti communiste un peu partout dans le pays. Dans la capitale, les émeutiers commencèrent à s'attaquer aux troupes soviétiques jusqu'ici peu visées. De nombreux éléments de la police et de l'Armée hongroise se rangèrent aux côtés de la foule pour former une garde nationale. A Budapest c'est même toute une division blindée hongroise qui passa dans le camps révolutionnaire.
Policiers et révolutionnaires hongrois côte à côte (source: time.com)


Blindé de l'Armée hongroise passé du côté des insurgés (source: Le Monde)

Une désescalade s'amorça à partir du 28 octobre, les troupes soviétiques se retirèrent de la capitale et des ententes furent formées en province entre ce qui restait du pouvoir communiste, les révolutionnaires et les Soviétiques pour maintenir un certain calme. Dans la capitale hongroise, les affrontements entre la sécurité d’État se poursuivaient causant de nombreuses victimes de part et d'autre. Les tirs sur la foule ont déchaîné la colère des rebelles tandis que les exécutions sommaires et les lynchages de cadres communistes et de membres de l'ÁVH ont désinhibé les forces loyalistes qui n'hésitent désormais plus à tirer sans distinction.
Membre des troupes loyalistes lynché par la foule et pendu à un arbre (source: time.com)


Mise en terre de civils et d'insurgés tués par les forces de sécurité (source: time.com)


Massacre de membres de l'AVH quelques minutes après leur reddition (source: time.com)

Khrouchtchev et le Politburo sont alertés à de la révolte en Hongrie dès les premiers débordements du 23 octobre. Le soulèvement de Budapest pose alors un grave dilemme au pouvoir soviétique. Il ne faisait aucun doute que le soulèvement était bien soutenu par la population et qu'il ne s'agissait pas d'activistes minoritaires mais si la foule appelait au retrait des troupes soviétiques, les dirigeants hongrois en fuite suppliaient le Kremlin d'intervenir pour mater par les armes la rébellion.
Khrouchtchev, à gauche, et Joukov, à droite, alors ministre de la Défense du premier (source: akg-images.co.uk)

Khrouchtchev devait-il laisser la Hongrie s'engager sur la voie de la neutralité à l'instar de l'Autriche et retirer ses troupes? C'était l'avis de son ministre de la défense, le maréchal Joukov, cependant ce choix présentait aux yeux du maître du Kremlin plusieurs risques. Sur le plan international, l'URSS et le Pacte de Varsovie risquaient d’apparaître affaiblis aux yeux de l'OTAN  qui aurait alors pu entreprendre des actions de déstabilisation dans d'autres pays communistes ou alliés au bloc de l'est. Un recul soviétique sur la question hongroise aurait également ébranlé la confiance des dirigeants des pays socialistes dans la protection supposée être apportée par l'Union soviétique à ses satellites et la chute du régime communiste hongrois risquait de provoquer un effet domino. Enfin sur le plan intérieur, Khrouchtchev redoutait que l'absence d'intervention militaire dresse contre lui les durs du Parti Communiste de l'Union soviétique (PCUS) déjà échaudés par la critique du stalinisme lors du XXe congrès du parti quelques mois auparavant.
Le choix d'une intervention militaire pourrait également avoir de graves répercussions internationales avec, dans la pire des situations possibles une intervention occidentale. L'effet désastreux auprès de l'opinion publique internationale d'une intervention militaire soviétique contre un soulèvement populaire aurait ruiné la politique de Khrouchtchev qui souhaitait des relations apaisées avec l'ouest et voulait rompre avec l'autoritarisme de Staline.

Les hésitations au cœur du pouvoir soviétique furent nombreuses et si au matin du 30 octobre les partisans d'une résolution pacifique semblaient avoir emporté la décision un ultime atermoiement scella le sort de la Hongrie, la révolution hongroise devait être écrasée!
L'opération Cyclone, intervention militaire soviétique


Les troupes soviétiques entrèrent en Hongrie le 1er novembre 1956. Affolé par la possibilité d'une répression militaire soviétique et cherchant à redresser la situation, Nagy et Kádár, nouveau dirigeant du parti communiste hongrois annoncèrent que la Hongrie était désormais un pays neutre et se retirait du Pacte de Varsovie. Ils lancèrent un appel à l'organisation des nations unies (ONU) afin qu'elle protège la neutralité hongroise.

Le 3 octobre alors que les troupes soviétiques achevaient l'encerclement de la capitale, une délégation hongroise venue négocier un retrait immédiat des troupes soviétiques de Hongrie fut arrêtée. Il n'y avait désormais plus d'échappatoire pour les rebelles hongrois sinon la reddition.
Blindés soviétiques à Budapest (source: Le Monde)


Char soviétique en position contre les insurgés (source: gettyimages)



Le 4 octobre 1956 l'opération Cyclone est déclenchée. Au petit matin, vers 3 heures, plus d'un millier de blindés et 30 000 soldats de l'Armée soviétique fondent sur la ville pour couper la capitale en deux parties en longeant le Danube. Les troupes progressent en avançant à la fois par le nord et le sud. Une fois les troupes en position et les points clefs de la ville occupés, l'aviation, les chars et l'artillerie soviétiques pilonnèrent les bâtiments abritant l'Armée hongroise et les rebelles afin d’empêcher tout mouvement des forces insurgées. Les émeutiers désorganisés et hachés par la puissance de feu de l'Armée soviétique ne purent offrirent qu'une résistance désorganisée et désespérée mais acharnée.
Bâtiment éventré par les tirs d'artillerie et les chars soviétiques, paysage rappelant ceux de Budapest un peu plus de dix ans plutôt (source: time.com)



Pourtant soutien des émeutiers dans un premier temps, le premier secrétaire du Parti socialiste ouvrier hongrois, Kádár, se rallia aux Soviétiques et proclama dans la matinée le gouvernement révolutionnaire ouvrier et paysan de Hongrie en espérant pousser la population à combattre les rebelles au côté des troupes soviétiques afin de légitimer l'intervention militaire du Kremlin mais sa déclaration n’eut aucun effet.  Il ne faisait cependant plus guère de doute que le soulèvement de Budapest allait être étouffé malgré les critiques internationales. Empêtrés par la crise de Suez, les puissances occidentales limitèrent leur action à de simples condamnations de l'action soviétique.
Kádár, d'abord soutien des insurgés puis acteur de la répression (source: Wikipédia)



Dans les jours qui suivirent le déclenchement de l'opération Cyclone, les forces soviétiques appuyées par une puissante artillerie et leur aviation liquidèrent les unes après les autres les poches de résistance tenues par les révolutionnaires hongrois dans la capitale.
Malgré une déséquilibre total des forces, la violence des combats de rue, la guérilla urbaine, l'utilisation massive des cocktails Molotov et les difficultés pour les chars soviétiques de manœuvrer  en ville ainsi que de distinguer les cibles civils des insurgés aggravèrent encore le bilan humain.
Des révolutionnaires hongrois tentent d'abattre vainement un avion de reconnaissance (source: time.com)


Combattants rebelles faisant feu sur les troupes soviétiques depuis l'intérieur d'un bâtiment (source: time.com)


Insurgés passant devant la carcasse d'un char. Les combats en ville se révélèrent assez périlleux pour les chars soviétiques confrontés à des petits groupes de combattants très mobiles et déterminés (source: time.com)


Les forces rebelles qui s'étaient retranchées sur l'île de Csepel dans le sud de la ville ne se rendirent que le 10 novembre, presque une semaine après le début de la reconquête soviétique. Au soir du 10 novembre c'est près de 2 500 insurgés hongrois, probablement plusieurs centaines de loyalistes et plus de 700 soldats soviétiques qui avaient perdus la vie sur les pavés de Budapest et les rues étaient encombrées de dizaines de carcasses de chars, de véhicules blindés éventrés , d'armes lourdes disloquées et de tramways renversés.
Scènes de mort et de désolation dans le Budapest d'après la bataille (source: time.com)







Plusieurs centaines de milliers de Hongrois fuirent le pays au cours des événements en passant la frontière autrichienne. Si Kádár fut maintenu à son poste une fois le pays pacifié, Imre Nagy fut exécuté en 1958. De nombreuses purges dans les années qui suivirent le soulèvement entraînèrent l'arrestation de plusieurs milliers de hongrois et l'exécution de centaines d'autres. Pour qu'une telle  insurrection ne se reproduise plus, le nouveau gouvernement hongrois fit voter plusieurs réformes pour libéraliser quelque peu les institutions. Les forces militaires hongroises furent également strictement limitées et placées sous tutelle de divisions soviétiques maintenues dans le pays.
Quelques sources:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection_de_Budapest

http://fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu00183/l-insurrection-de-budapest.html
http://www.lefigaro.fr/histoire/archives/2016/11/03/26010-20161103ARTFIG00310-le-4-novembre-1956-les-chars-sovietiques-deferlent-sur-budapest.php#xtor=AL-201
http://www.lemonde.fr/culture/portfolio/2006/10/19/budapest-1956-l-insurrection-hongroise_814650_3246.html
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/apres-budapest-sartre-parle-article-du-9-novembre-1956_460810.html
https://www.cairn.info/revue-materiaux-pour-l-histoire-de-notre-temps-2006-3-page-12.htm
https://ru.wikipedia.org/wiki/%D0%92%D0%B5%D0%BD%D0%B3%D0%B5%D1%80%D1%81%D0%BA%D0%BE%D0%B5_%D0%B2%D0%BE%D1%81%D1%81%D1%82%D0%B0%D0%BD%D0%B8%D0%B5_1956_%D0%B3%D0%BE%D0%B4%D0%B0
http://www.bbc.co.uk/schools/gcsebitesize/history/mwh/ir2/hungaryrev1.shtml
http://time.com/3878232/the-hungarian-revolution-of-1956-photos-from-the-streets-of-budapest/


Buste d'officier soviétique, major (commandant) des troupes blindés, inspiré d'une célèbre photo d'époque parue dans Paris Match




Cet officier porte une capote modèle 1949 par dessus sa blouse modèle 1943,








Détail des pattes d'épaules amovibles modèle 1947 d'officier (grade de major/commandant) des troupes blindées pour tenue de service et de parade,


Il est équipé d'un ceinturon de service d'officier modèle 1932 de fabrication d'après-guerre, d'un étui de pistolet Makarov de fabrication précoce et d'un porte-cartes d'officier modèle 1946 d'une fabrication de type 1952,
















Son arme de service est un pistolet semi-automatique modèle 1951 Makarov (source: Wikipédia)



Dernière édition par André le Sam 5 Nov 2016 - 5:12, édité 8 fois
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GS.59
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MessageSujet: Re: Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956   Sam 5 Nov 2016 - 10:16

Quel boulot André ! Ca c'est du post !

Comme si la deuxième guerre mondiale n'avait pas suffit, il a fallu toute ces périodes d'horreur...

_________________
En ces temps difficiles, il convient d'accorder notre mépris avec parcimonie, tant nombreux sont les nécessiteux.Citation de François René, vicomte de Chateaubriand  
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Alaric1166
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MessageSujet: Re: Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956   Sam 5 Nov 2016 - 17:46

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Gustite
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MessageSujet: Re: Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956   Mar 8 Nov 2016 - 0:02

Tu es une encyclopédie André, respect Congratulations

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Salutations amicales
Didier
«Il n'y a que deux puissances au monde, le sabre et l'esprit: à la longue, le sabre est toujours vaincu par l'esprit.»NAPOLEON
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MessageSujet: Re: Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956   

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Officier soviétique des troupes blindées, opération Cyclone, Budapest, 4 novembre 1956
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